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  • : Le blog de Jean-Loup
  • Le blog de Jean-Loup
  • : Engagé, depuis plusieurs décennies dans une démarche visant à lutter contre tous les processus d'exclusion, de discrimination et de ségrégation socio-urbaine, je suis persuadé que si nous voulons « construire » une société reposant sur un véritable Vivre Ensemble. Il nous faut savoir, donner du sens au sens, prendre le temps de la concertation et faire des propositions en adéquation avec les besoins de nos concitoyens.
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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 00:11

 


 

Il y a quelques années, j’avais particulièrement apprécié « Itinéraire d’un enfant gâté », film qui nous rappelé la nécessaire humilité d’apprendre pour comprendre et de comprendre pour agir. Banalité rousseauiste, penseront certains, mais combien indispensable lorsque l’on aspire à être candidat pour une élection.

 

Visiblement, cette démarche (pour le moins basique) ne semble pas être celle choisie par Mme Mame Ramatoulaye Yade. L’option privilégiée reposant apparemment plus sur le « je veux être calife à la place du calife », ou le « pousse toi de là que je m’y mette ».

 

Et, si il est vrai que, courant Juin apprenant la probabilité d’une candidature de Mme Mame Ramatoulaye Yade sur les Hauts de Seine, nous manifestions un certain intérêt voire plus que du respect, persuadé que nous étions, que nous assistions à la mise en application de l’engagement pris lors des régionales, à savoir ce présenter sur la 1ère circonscription (Colombes nord ouest-Gennevilliers-Villenneuve la Garenne).

Il est, tout aussi exact que, courant septembre lorsqu’il fût annoncé qu’en fait l’engouement de Madame Mame Ramatoulaye Yade portait sur la deuxième circonscription (Asnières-Colombes sud), nous fûmes pour le moins étonné quant au changement, pour le moins surprenant, de cap.

 

Dés octobre, les semaines se sont écoulées au rythme d’une agitation plus ou moins orchestrée par …... C’est, ainsi que nous apprenions que Madame la candidate :

Aurait, dans son livre,  omis de citer explicitement ses sources, et serait une « experte dans la technique du copier-coller »,

Aurait diligentée une étude ou un sondage (selon l’interlocuteur) qui confirmerait que la 2éme circonscription lui était acquise,

 Aurait  des difficultés avec la commission administrative de révision des listes électorales de Colombes qui lui aurait signifié, par deux fois,  un défaut de domiciliation,

Aurait déclarée que la Baronnie locale (PS, UMP), d’Asnières et de Colombes, était fébrile et c’était liguée contre elle, car elle avait une certaine notoriété,

Aurait, à grand renfort d’invitation émanant de différents horizons, organisée (au restaurant du MEDEF),  une galette des rois qui, semblerait-il, n’ait point eu les résultats escomptés.

 

Depuis, quelques jours le calme semble enfin revenu, mais, en fait que penser de toute cette agitation ?

 

A l’évidence, Rien !!!

 

Dommage, Madame la candidate, « vous avez eu des responsabilités au plus haut niveau, Vous allez avoir 35 ans, et vous avez certainement les moyens de votre ambition. Mais vous n'apporterez rien de bon au pays si vous ne choisissez pas de fonder vos propositions sur la vérité plutôt que sur les slogans. », ou un leitmotiv « je suis candidate ».

 

Dommage, car, en cette période de trouble, il nous faut bien admettre :

 

que le fatalisme est la maladie infantile de notre démocratie,

que le  débat politique (au sens platonicien du terme) reste le seul  lieu d’impulsion de projets, de captation des réalités vécues, de prise en compte des préoccupations de nos concitoyens, d’échange, de construction d’un mieux vivre ensemble et d’une France plus juste.

 

 

Jean-Loup DUJARDIN

 

 

 

 

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 03:41

Il est des articles qu'ils faut lire, faire lire et diffuser . Celui de Jean-Louis Fontaine en fait partie . Alors bonne lecture !!!


Ce problème n'est pas un effet de la seule crise économique. Déjà, en 2008, vingt-trois experts ont été auditionnés par la Haute autorité de Santé (HAS) : professionnels du champ sanitaire et médico-social, institutionnels, responsables d'associations de patients, ont mis en évidence un certain nombre de difficultés concernant l'accès aux soins pour les personnes en situation de handicap. Cela a abouti à un rapport, publié en janvier 2009 par la HAS. (afficher ici). Celle-ci y a fait un certain nombre de constats, mais surtout livre des préconisations dont l'on peut prendre connaissance dans le dossier de presse

L'accès pour tous à des soins de qualité doit être une priorité, et sera (espérons-le) au coeur des débats dans les mois qui viennent.  En France, près de 16% des personnes déclarent avoir renoncé à des soins pour des raisons financières, une proportion en augmentation depuis quelques années. Parmi ces personnes qui se mettent en danger figurent des personnes handicapées. Notamment les personnes handicapées vieillissantes  qui ont des difficultés pour accéder aux dispositifs de prévention, de dépistage ou de soins.

La HAS précise dans celui-ci : « L'élimination des obstacles constatés passe par une mobilisation de la société dans son ensemble. Les ambitions qu'il faut nourrir sur ce sujet ne se réaliseront que si elles sont partagées. Il appartient aux pouvoirs publics, mais également aux professionnels de la santé et du médico-social ainsi qu'aux familles et aux personnes en situation de handicap de prendre part de l'effort à accomplir. Les stratégies cohérentes qu'il faut savoir dégager et mettre en oeuvre ne porteront leurs fruits qu'à ce prix. »

Depuis 2009, donc, ces recommandations sont publiques : elles portent autant sur les moyens matériels ou humains, que sur des mesures organisationnelles.

Sans établir quelque priorité que ce soit, nous pouvons rappeler aux « décideurs » à qui était destiné ce rapport (les mêmes qu'aujourd'hui) les préconisations suivantes :

- Proposer des formations aux professionnels sur une éthique de la relation basée sur la confiance réciproque, la codécision éclairée en santé, de façon à ce qu'ils puissent s'adapter aux besoins spécifiques des personnes handicapées. (...)

- Encourager les établissements médico-sociaux à formaliser et mettre en pratique une démarche globale de soins. (...)

- Inclure dans les démarches d'évaluation et de certification des établissements et services la vérification de la réalisation du projet global de soins. (...)

- Au-delà des obligations légales concernant les établissements recevant du public, planifier la mise en accessibilité des établissements de santé et des locaux des professionnels de santé d'ici 2015. (...)

- Prévoir des aides à l'investissement ou des déductions fiscales afin de permettre aux professionnels libéraux de faire face à leurs obligations en matière d'accessibilité. (...)

- Introduire un tarif préférentiel de consultation à un taux double ou triple du tarif conventionnel actuel pour les personnes reconnues handicapées. (...)

-Analyser les attentes des personnes en situation de handicap - sur un territoire donné - non ou mal prises en compte par les dispositifs de soins existants. (...)

- Simplifier les démarches et les réglementations.

 

Jean-Louis Fontaine

- Réajuster le seuil de la couverture maladie universelle (CMU) complémentaire pour que les titulaires de l'allocation adulte handicapé (AAH) puissent en bénéficier.

Procéder à une étude d'impact de toutes les politiques publiques ou des actionsentreprises.

A un moment où il est à craindre que des propositions plus démagogiques les unes que les autres viennent perturber les esprits, les candidats à la présidence de la République ne pourraient-ils s'inspirer de ce rapport ?

Pour ne citer que Jacques-Bénigme Bossuet : « La santé dépend plus des précautions que des médecins.  »


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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 06:15

La jeunesse est très courtisée par les candidat(e)s déclaré(e)s à la prochaine élection présidentielle.

 

Il est grand temps d'exploiter ce gisement d'énergie nouvelle sans cesse renouvelée au service du bien commun.

On peut s'en réjouir s'il s'agit d'une prise de conscience du formidable réservoir de talents, de dynamisme, de créativité et de générosité qu'elle représente pour l'avenir du pays.

Temps aussi de l'arracher à la pauvreté, aux discriminations, aux caricatures, à la défiance et bien-sûr au chômage trop présents chez les jeunes.

Temps de réaliser que des jeunes davantage écoutés, motivés, mobilisés, mieux formés, mieux soignés, mieux logés, mieux considérés et plus présents à tous les étages de l'économie, de notre démocratie et de notre République leur seraient salutaires.

Mais on peut craindre aussi que, pour nos candidat(e)s en campagne, les jeunes soient d'abord vus comme un gisement d'électeurs, une clientèle à séduire, une somme d'intérêts catégoriels à satisfaire du haut vers le bas.

C'est même ce que nous observons le plus au stade actuel de la campagne.

Nous ne citerons pas de nom de candidat(e) aujourd'hui mais inviterons simplement les jeunes à faire leur marché électoral autour de trois critères de sélection :

  • Les candidat(e)s veulent-ils faire des choses pour nous ou, mieux, avec nous ?
  • Ces choses touchent-elles nos intérêts particuliers de jeunes ou, mieux, à notre contribution de citoyens libres et égaux au service de l'intérêt général et de la société toute entière ?
  • S'agit-il de prendre le pouvoir grâce à nos voix ou, mieux, de partager les places avec nous, de réformer la société pour que nous accédions bien davantage à toutes les responsabilité et à tous les postes ou mandats sociaux, économiques et politiques ?

Ne soyons pas pessimistes mais le risque est grand qu'aucun(e) candidat(e) ne satisfasse simultanément à ces trois critères fondamentaux et que leur jeunisme soit donc surtout circonstanciel et cosmétique.

Voter pour le moins pire sera cependant indispensable. République et responsabilité obligent !

En attendant que des jeunes d'aujourd'hui deviennent demain des candidat(e)s croyant vraiment au potentiel énergétique juvénile pour réparer les sociétés française, européenne et mondiale que les générations de candidat(e)s et de présidents d'aujourd'hui ont largement dégradées.

 

 

JD Delaveau

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 04:49

Pourquoi aucune formation politique digne de ce nom n'est-elle en mesure de proposer un programme sérieux pour la politique de la ville, comme l'indiquait récemment dans les colonnes du Point, le directeur du Bondy Blog, Nordine Nabili ? Plusieurs explications peuvent être avancées :

1. La dérive clientéliste de la politique rend l'appréhension de la politique de la ville compliquée. S'il prend ce seul critère, celui de la satisfaction des attentes d'une clientèle, l'élu aura tout intérêt à se détourner de la politique de la ville. Les gens directement concernés votent peu ou « mal » (Front national). Leur conscience civique est peu expansive. Ils portent un regard désabusé sur la politique, forment le gros des bataillons de ceux qui n'y croient plus.

2. L'intervention labellisée « politique de la ville » est difficile à quantifier dans les bilans de fin de mandat, en dehors des communes qui comptent de nombreuses cités difficiles. Il s'agit d'une action de longue haleine, travaillant sur une évidence piétinée et à remettre en perspective : la présence de pauvres et d'immigrés sur une aire géographie forclose n'est pas systématiquement synonyme de violences et d'insécurité.

3. Le discours incantatoire, dont il ne faut pas négliger la portée, arrive à épuisement sémantique. L'effort à produire pour maintenir la cohésion sociale est dantesque et les finances publiques sont à sec. Le discours le plus tonique prêterait ainsi le flanc à l'effet boomerang : une perspective d'amélioration que les faits contesteraient en permanence, faut d'un temps long (Vaux en Velin a mis des années à se remettre des violences urbaines du début des années 80).

4. Le corpus idéologique, l'inventivité organiquement liée à cette action publique souffrent aussi d'une crise de signification. Placés sans cesse en situation de déplorer l'immobilisme de l'Etat, les acteurs de la politique de la ville s'enferrent dans la déploration permanente et ne mettent pas suffisamment en avant les réussites de leurs actions. Ce qui donne le sentiment durable d'un surplace, d'une impuissance insurmontable.

5. L'individualisme rampant de nos sociétés limite les actions citoyennes, symboliques, d'appropriation des espaces publics. L'impression globale est à la résignation.

6. La gauche, inventeur de la politique de la ville, n'occupe plus ce champ théorique : les bonnes idées existent pourtant, courageuses mais porteuses de consensus (le nanti a compris que sa tranquillité se jouait aussi dans une meilleure prise en charge des pauvretés), comme le lancement d'un programme de construction de logements très sociaux, volontariste, ou encore la mise en place d'un fonds de péréquation entre villes riches et pauvres beaucoup plus ambitieux que celui qui fait figure de bonne conscience aujourd'hui. Les égoïsmes locaux, la tentation du repliement sur son cadre de vie ou le clocher de son église, sont aussi responsables de l'absence de la priorisation nationale sur ce sujet. A force de défendre ses arpents territoriaux, la France institutionnelle conforte le statut-quo des inégalités.

7. Enfin, des murs invisibles se sont élevés entre la France de Jean-Pierre Pernaut et celle des cités difficiles. Les huit millions de personnes vivant dans les ZUS appartiendraient à des zones tribalisées par l'inconscient collectif, des endroits à éviter et que l'illusion collective croit évitables. Les ZUS incarnent une partie nécrosée du corps social, d'autant plus morte que l'on peut s'en éloigner.

Ces constats établis rendent le projet social du rêve français tout simplement impossible. La misère intellectuelle des journalistes qui se penchent sur le sujet à coups de raccourcis unilatéraux achèvent le travail.

Parlera-t-on des banlieues pendant l'élection présidentielle ? Aura-t-on le courage de corriger les déséquilibres sociaux qui gangrènent la société française ? Non... Et le discours sur le retour du droit commun dans les banlieues est un hochet de plus pour amuser les gogos. L'état du logement social relève-t-il du droit commun ? Et la prévention de la délinquance, est-ce un simple processus d'exception, n'est-elle pas indispensable, adossée à la répression, pour adoucir la brutalité croissante de notre société ? Il faut inviter les formations politiques à regarder la politique de la ville droit dans les yeux. Sinon, tôt ou tard, cette stratégie d'évitement débouchera sur de nouvelles émeutes aux conséquences incertaines.

 

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 08:56

 

Chacun le voit, la droite traditionnelle n'arrive pas à répondre aux problèmes et aux attentes des Français. Parce qu'il n'est pas dans sa tradition d'apporter l'attention nécessaire au monde du travail.

Chacun voit aussi que la gauche traditionnelle n'arrive pas répondre aux problèmes et attentes des Français. Parce qu'il n'est plus dans ces habitudes de trouver le courage et la responsabilité d'innover, de bousculer les droits acquis, de demander des efforts. 

Aujourd’hui, force est de constater que les voies qui nous sont proposées mènent au déclin et à l’effondrement de notre modèle social.  On ne peut  laisser le citoyen devant ce seul choix, désespérant.

En France, il y a une autre voix qui  doit ce faire entendre, une voix qui sache faire preuve de clairvoyance, d’innovation, de réalisme, de justice quant aux réformes qui s’imposent. Cette voix, c’est celle de La Gauche Moderne.

Depuis plusieurs semaines, vous êtes nombreux  à vous/nous interroger sur :

La situation économique internationale,

La situation intérieure de la France,

Les rapports majorité présidentielle et opposition,

Les enjeux de l’élection présidentielle et législative,

L’Alliance Républicaine Ecologiste et Sociale (ARES),

Le positionnement, la ligne et les axes de travail de La Gauche Moderne,

Etc.

Afin ; que nous puissions  répondre à ces interrogations, que vous exprimiez vos réflexions et idées, que nous engagions un débat de fonddéfinissant les contours de ce que sera en 2012, un vrai projet de gauche, moderne,  de nous rassembler pour sa mise en œuvre au printemps prochain et de faire entendre une autre voix. Je vous invite à une Réunion avec: 

 

Jean-Marie BOCKEL

Président de La Gauche Moderne

le 29 Novembre à 19 H 30

Salle de l’ancien tribunal au CAS   (RDC)

16 place de l’Hôtel de Ville

Asnières sur Seine

 

 

 

 

 

.                                                                                                                                                       

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 02:08

L’exclusion sociale n’est certes pas nouvelle dans l’histoire de l’humanité et de notre société. Aujourd’hui, elle s’avère être tant  un malaise social endémique qu’un  phénomène exponentiel et omniprésent.

Mais, lorsque l’on tente de définir ce qu’est ou peut être l’exclusion sociale, force est de constater qu’il n’y a pas une définition mais plusieurs, car nous nous trouvons face à des problématiques multidimensionnelles et à des processus multifactoriels.

Problématiques multidimensionnelles car elles abordent des champs d’intervention sociale fondamentaux et variés, qu’ils soient repérés ou repérables (Emploi, Santé, Logement, Education, Formation, Chômage, Prévention, Toxicomanie, Violence, etc.).

Processus multifactoriels car ils mettent en exergue des paramètres divers et des groupes plus au moins ciblés (Famille, Jeunes, Personnes Agées, Handicapés moteurs, Inadaptés mentaux, Déviants, Marginaux,  Délinquants, etc…).  

Dés lors, nous  pouvons dire qu’il n’y a pas une exclusion sociale, mais des exclusions, et que, de fait, il n’y aurait pire erreur que de vouloir « traiter également des choses inégales ».

Et, si il est vrai qu’au cours de ces dernières décennies, l’exclusion sociale a été,  au centre de moult débats, réflexions et décisions qui furent dans certains cas porteurs d’espoirs et dans d’autres particulièrement adaptés. Il est tout aussi exact, que  les actions engagées n’ont ; que peu ou prou, étaient assujetties à des évaluations systémiques (vérifiant la pertinence, l’adéquation des réponses misent en œuvre, etc.), et se réalisent et s’effectuent toujours dans des cadres intégrant la notion de catégorie « de handicaps et d’inadaptations » voire de paix social.

Mais, est peu être plus grave car régulièrement dénier souvent, trop souvent,   l’exclusion sociale s’est avérée, s’avère être la mauvaise conscience des uns, l’alibi d’autres, mais aussi, dans certains cas, un moyen de pression sociale - politique totalement niée.

Car  visible dans le quotidien, l’exclusion  nous renvoie constamment une image interrogative de notre intervention sociale, et des réponses sociétales que nous mettons en place pour tenter de la résoudre. De fait, aujourd’hui,  nous ne pouvons faire l’économie d’une approche transversale de l’exclusion sociale.

Cette dernière se doit, de passer par la prise en compte des aspects multidimensionnels et multifactoriels de l’exclusion, de réaliser une évaluation sans complaisance de l’action sociale et nécessite de « revisiter » notre protection sociale.

Car, l’action sociale s’est, pendant de longues années voire encore aujourd’hui, traduite par un émiettement des diverses formes d’exclusion entre plusieurs administrations et collectivités territoriales souhaitant garder leurs prérogatives d’actions (pré carré bien établi). Ce qui, dans certains cas, (qui n’a pas d’exemple ?), a provoqué des « No Man’s Land » de prises en charges sociales, de situations relevant ou étant à la limite de plusieurs institutions. 

Certes, résultat de la conscientisation, des pressions et des prises en considération des analyses faites par des acteurs de terrain, des lois furent votées  (recherchant une certaine cohésion) visant à :

Une légitimation de son application,
Une reconnaissance sociétale de son « intervention »,
Une approche se voulant logique et dans une dynamique du pour et avec la population à qui elle s’adresse.

Mais, il nous faut bien admettre que malgré ces conscientisations et ces lois, l’action sociale nous est toujours présentée, non pas en rapport à sa finalité de lutte contre les exclusions, mais à un cadre de référence.

En effet, pour les professionnels, il y a ce qu’est ou pourrait être l’action sociale (permettre à l’handicapé, l’inadapté, au déviant, de vivre, de s’insérer, de réinsérer au mieux dans la vie de la cité), et ce qu’elle ne saurait être (des opérations plus ou moins ponctuelles n’ayant que peu de prise avec la réalité des populations concernées).

Pour les politiques, il y a ce que doit, pourrait être, l’action sociale en tenant compte de leurs dimensions propres (engagement pris, pressions de la population, réalité politique,  mandats électifs).

De fait, l’action sociale se trouve être la cible privilégiée d’une réflexion critique tant par des décideurs que par les professionnels, voire les bénéficiaires. Et ce, étant généralement dû à une présentation imprécise des finalités et d’une absence de communication pourquoi telle actions plutôt qu’une autre et  d’explicitations de l’intervention, qu’elles soient spécifiques, ciblées ou globales à court, moyen, et long terme.

Dés lors, et sans démagogie, avec le recul réflexif nécessaire  nous pouvons dire que :
- d’une part que l’action sociale a hérité d’éléments historiques non négligeables qui la rendent que partiellement apte à répondre de façon pertinente aux exigences de la réalité des difficultés sociales de ce début de siècle.

- d’autre part, nous constatons que rares sont les acteurs locaux et nationaux  capables d’expliciter précisément la philosophie de l’action sociale qui repose à notre avis sur trois niveaux distincts et indissociables, à savoir :

Le soin thérapeutique qui a pour objectif d’amener l’individu ou les personnes vers une « guérison »,

L’approche préventive qui se veut dépister, éviter, prévenir l’aggravation du mal, en mettant les outils les plus adaptés, adéquats, à la « disposition » des populations concernées,

L’aspect promotionnel qui lui se doit de veiller à l’amélioration de la condition humaine. 

De fait, et nous le voyons bien, l’exclusion sociale pose le problème de la différence. Car, nous sommes renvoyés au problème du similaire et du singulier, du microcosme et du macrocosme.

La réalité de l’exclusion sociale, de la ségrégation urbaine voire de la discrimination nous oblige à prendre en compte la notion d’autonomie sociale. Généralement, un être autonome est celui qui est capable de faire des choix dans un espace de contraintes dans un cadre social donné et par la même de devenir un acteur de sa propre vie.

Les manifestations des exclusions se présentent, se jouent, en majeure partie, dans la non-insertion :
Non-insertion professionnelle,
Non-insertion dans un cycle de formation,
Non-insertion dans un quartier,
Non insertion dans …

Et nous constatons que ce qui n’est pas supporté et admis dans l’exclusion sociale, c’est la non-intégration aux divers dispositifs existants.

Aujourd’hui, l’évolution constante de la société entraîne de profondes mutations auxquelles nous nous devons de répondre. Cela signifie que, si nous admettons l’existence de besoins croissants en matière de lutte contre l’exclusion sociale, nous ne pouvons faire l’économie de les définir précisément, de les évaluer avec méthode, de définir des modes opératoires de fonctionnement, de mettre en œuvre des orientations, des axes d’intervention adapté à la réalité et par la même, de nous donner de véritables moyens pour que la lutte contre toute forme d’exclusion soit une entité globale tenant compte des spécificités.

Tirer partie des différences, des potentialités, du temps, pour parvenir à une harmonisation des réponses qui permettront d’insérer, de réinsérer les exclus, tel est le pari qui s’offre à nous.

C’est dans cet esprit qu’il nous faut avoir un véritable volontarisme républicain mettant en œuvre une action sociale évitant les saupoudrages et les visions angéliques, répondant véritablement aux besoins, s’adaptant aux mutations sociétales, ne générant plus elles-mêmes des processus d’exclusion et de ségrégation, acceptant le suivi, le contrôle et les évaluations.

Soyons aussi visionnaire que nos prédécesseurs, entre autres :

Monsieur La Rochefoucauld Liancourt, président du Comité de la mendicité en 1790 qui écrivait :

« On a toujours pensé à faire la charité aux pauvres, et jamais à faire valoir les droits de l’Homme pauvre sur la société et ceux de la société sur lui. L’organisation de l’assistance doit être prévue dans la constitution. La bienfaisance publique n’est pas une vertu compatissante, elle est un devoir, elle est la justice. Là où existe une classe d’hommes sans subsistance, là existe une violation des droits de l’humanité : l’équilibre social est rompu ».

Monsieur De Barère, qui au nom du Comité de salut public, déclarait devant la Convention (portant sur le droit des pauvres à la « bienfaisance nationale ») du 22 mai 1794 :

« Oui, je parle de leurs droits, parce que dans une démocratie…tout doit tendre à élever le citoyen au-dessus du premier besoin par le travail s’il est valide, par l’éducation s’il est enfant, par le secours s’il est invalide ou dans la vieillesse »  



Jean-Loup DUJARDIN

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 05:07

Le sentiment d’insécurité des populations en France, est devenu une réalité omniprésente dont le développement s’est progressivement détaché de celui de l’insécurité à proprement parler.Ainsi la perception qu’ont nos citoyens de l’insécurité, tant qualitativement que quantitativement, ne coïncide que peu ou prou avec la réalité des risques en la matière.

Cependant, cette perception agit sur la réalité quotidienne et a contribué à la faire évoluer telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Le développement de ce différentiel entre perception et réalité a, depuis plusieurs années, contraint les acteurs locaux à envisager différemment les actions à mettre en place
pour répondre, avec cohérence à ces deux aspects de l’insécurité.
Il ne s’agit plus aujourd’hui de se limiter à ne traiter que les faits et leurs origines mais également de gérer les perceptions des individus se sentant concernés.
Pour s’en convaincre, il suffit, de prendre en considération différents diagnostics qui ont fait apparaître un constat et une méthode d’action :
un effet ciseaux produit par le resserrement de deux tendances que sont l’accroissement des faits générateurs d’insécurité et la diminution du seuil de tolérance des populations ;
la nécessité d’engager un processus de partenariat opérationnel impliquant tous les acteurs et créant une nouvelle dynamique sur le territoire de la commune.
Ainsi, comme je pouvais l’écrire dans un précédent « article », en matière de sécurité, il nous faut travailler sur le triptyque :
Prévention - Dissuasion – Répression
Triptyque, indissociable, garant de cohésion sociale, d’harmonie et d’équilibre dans notre vie quotidienne ;
Un des piliers incontournable de ce triptyque s’avère être la Prévention. Pour lutter contre l’augmentation de la petite délinquance,
Toutefois, la prévention se trouve au centre de moult réflexions, attentes, voire exigences. Aujourd’hui, la prévention ne peut plus se contenter d’une pseudo « thérapie compensatoire »
colmatant tant bien que mal, au « coup par coup », les « situations critiques ». Elle se doit d’agir en amont, en ayant une approche transversale et systémique permettant ainsi d’éviter
l’aggravation des risques sociaux, environnementaux et psychologiques, et de mettre en oeuvre des interventions visant la résolution des processus d’exclusion sociale.
Et, nous assistons souvent, trop souvent, à une tendance qui consiste à minorer la notion de prévention en l’assignant à un sens simple et équivoque – « délinquance » - évitant
ainsi de prendre en considération les champs multiples de son intervention, sa dimension globale et limitant parfois son rôle.
Toutefois, force est de constater que définir la prévention n’est pas chose facile. C’est pourquoi, afin d’avoir un langage « commun » permettant de définir ce qu’est la prévention,
j’ai retenu, synthétiquement et schématiquement, trois approches admises et appropriées par l’ensemble des acteurs de la prévention :
La prévention primaire (générale) : qui tend à s’attaquer aux innombrables facteurs d’inadaptation,
La prévention secondaire (ciblée - partielle) : dont l’objectif est la lutte contre l’aggravation et l’extension des troubles,
La prévention tertiaire (curative) : dont l’objectif est la réinsertion, la lutte contre la récidive, le soin thérapeutique…
Les acteurs locaux, selon la population concernée (en difficulté, « à risque », sans symptômes apparents,…) mettent dès lors en oeuvre :
soit un accompagnement social, souple et ponctuel, favorisant l’insertion dans la vie de la cité,
soit des actions s’appuyant sur l’accompagnement, l’orientation, la guidance visant à faciliter le lien social et, par là même, le maintien dans la « vie sociale »,
soit un suivi socio-éducatif nécessitant une mobilisation massive, à court, moyen et long termes, permettant la réinsertion au sein de la « communauté urbaine ».
La prévention se doit être le résultat d’une démarche volontaire qui repose sur la prise en compte de la mixité sociale qui a toujours été une caractéristique essentielle de notre
pays(n’en déplaise à certains) , et ce , en faisant en sorte que cette mixité soit un facteur d’harmonie et non de fracture sociale.
L’objectif d’une politique de prévention adaptée, à chaque commune, consiste ; à lutter contre le sentiment d’insécurité, à renforcer le lien social, urbain et économique, à résorber
les déficits enregistrés (citoyenneté, morale, autorité, etc.) sur le terrain, à lutter contre l’exclusion sociale et urbaine, à développer des actions en faveur de la vie citoyenne et de l’accès
au droit…
Pour ce faire, la prévention doit s’appuyer sur des diagnostics, des analyses, des suivis concrets et des évaluations systématiques et ce, en cohérence avec l’ensemble de ses
orientations tant locales que nationales .
Il faut également, que l’ensemble de nos « politiques » conscientisent que la prévention s’inscrit dans un espace temps plus long que celui du temps électoral . Et qu’il ne s’agit
plus de faire des déclarations intempestives mais d’expliciter que les évolutions de notre société, de répondre aux besoins (en matière de sécurité et d'insécurité) de nos concitoyens.
Oui, nous avons besoin de réformes. Alors, faisons en sorte que ces réformes soient justes pour tous et chacun.


Jean-Loup DUJARDIN

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 22:11


 

EEn une période :-

 -ooù chaque année, ce sont prés de 150 000 jeunes qui « sortent »  de nos  « écoles » sans qualification,

ü où de plus en plus de nos concitoyens se trouvent confrontés à la paupérisation, à la précarité et à l’exclusion sociale.

Force est de constater, que nous ne pouvons faire l’économie de politiques publiques pérennes se devant d’être ambitieuse, tournée vers l’avenir et donc plus que jamais agir en profondeur pour l’éducation.

 

 

Car, l’éducation, par nature multiple et diversifiée, ne s’arrête pas au sortir d’une salle de classe. Elle s’inscrit dans toutes les étapes de la vie, elle se nourrie de tous les échanges, de toutes les rencontres. Mais, il s’avère que tous les enfants ne les vivent pas aux mêmes rythmes et/ou dans les mêmes conditions.

 

De fait, multiplier les portes d’entrée sur le monde, c’est multiplier pour le jeune les chances de réussir son parcours scolaire, son parcours professionnel, d’orienter sa vie selon ses propres choix et par la même, d’être acteur de sa vie, acteur dans la vie de la cité.

 

Montesquieu écrivait « Nous recevons trois éducations :

-       celle de nos maîtres,

-       celle de nos pères,

-       celle de la société.

Ces trois éducations sont opposées et complémentaires »

 

Il posait déjà, en son temps,  la question de la reconnaissance de chaque acteur, de sa légitimité et de sa responsabilité.

 

En effet, ces trois « institutions » qui ont en charge l’éducation s’organise autour d’une fonction principale qui renvoi à une logique essentielle mais non exclusive et qui constitue leur fondement,

L’enseignement pour l’école,

La socialisation pour les structures et institutions du temps libre,

La transmission des valeurs et repères par la famille.

 

Cela n’empêche pas que les uns et les autres aient aussi une mission de socialisation, d’enseignement et d’apprentissage de la vie en donnant les outils nécessaires pour que l’adulte en devenir construise sa personnalité et prenne sa place dans la société.

 

 

Au cours de ces dernières décennies, il nous a fallu vivre les évolutions irréversibles de notre société. Et, de constater :

·      que les repères traditionnels de tous les acteurs furent fortement ébranlés,

·      que notre système éducatif, dans ce contexte, s’est révélé incapable de prendre en compte les mutations sociétales.

·      qu’à cela, personne n’a été correctement préparé et ce que certains nous décrivent comme l’échec des enseignants ou celui des parents (c’est selon) est d’abord et avant tout (à mon avis) celui de la société dans son ensemble qui n’a pas su, n’a pas vu … ou pas voulu voir  ces mutations,

·      qu’il est toujours indispensable de savoir lire-écrire-compter, et, qui plus est, de plus en plus savoir « apprendre à apprendre » afin de mieux appréhender ; « les connaissances », son « savoir devenir », « ses capacités à vivre en société ».

 

Face aux interrogations et aux doutes, on a pu voir émerger la naissance d’une forme de culpabilité collective et de sentiments d’impuissance mais concomitamment, les notions de travail en partenariat et de transversalité sont devenus clairement une nécessité avant même d’être vécu comme un mode d’action indispensable.

 

C’est tout le sens du projet éducatif global qui se met en œuvre dans certaines collectivités territoriales.

 

Ces derniers ont vocation à mettre en place des actions éducatives adaptées aux spécificités territoriales qui parfois sont cloisonnées du fait des inégalités sociales et culturelles.

 

Elaborer des projets éducatifs globaux (transversaux) tel est aujourd’hui le défi sur lequel nous devons intervenir permettant ainsi à la multidisciplinarité des acteurs, de donner du sens à la coéducation. Qui, nous rappelle constamment que les missions éducatives sont complexes et nécessitent des approches diverses.

 

 

A travers sa construction même, le projet éducatif global permet aux acteurs locaux quels qu’ils soient d’acquérir une culture et un langage commun qui rendent possible la spécificité, la technicité, la particularité de tous et chacun.

 

La loi de mars 2006 pour l’égalité des chances n’était pas une simple réponse aux révoltes sociales de l’automne 2005. Cette loi posait clairement la notion d’équité face à toute perspective d’autonomie, de liberté, et d’action pour l’ensemble de la population.

 

L’égalité des chances ne peut et ne doit, donc,  pas se contenter de simple déclarations d’intentions, elle se doit au delà du verbe, de conscientiser et d’appréhender les véritables processus d’exclusion tout en  mettant  en œuvre des réponses véritablement adaptées aux besoins émergeants.

 

Et si l’égalité des chances est un concept juste, il est parfois « aveugle aux inégalités sociales ». C’est pour cela que les projets éducatifs globaux  doivent s’appuyer sur des contrats de confiance co-élaboré et construit entre tous les acteurs et tous les partenaires menant des actions socio-éducatives.

 

Contrats, qui rendent concrets les engagements, les situent dans la durée et permettent leur évaluation. Contrats qui  doivent s’appuyer sur quelques valeurs, quelques principes d’action et de structuration et quelques priorités :

 

Øles valeurs sont celles de la République, Liberté, Egalité, Fraternité et Laïcité, Respect des droits de l’homme et de l’enfant, Respect de l’individu et de l’intérêt général. En quelque sorte, faire que « celui » qui les reçoit devienne  un « homme-citoyen libre »,

Øles principes d’actions et d’organisation sont ceux d’un service public au service du public étant capable de fédérer et de mobiliser les ressources éducatives locales dès lors l’égalité des chances sera au cœur des projets éducatifs car nous organiserons un dispositif public ; de soutien aux apprentissages, de détection et de traitement précoce des processus d’exclusion sociale et de création d’un lien social durable.

 

Mais, il n’y a pas et ne peut avoir de projet éducatif global type. Néanmoins, nous constatons qu’il convient de conjuguer trois objectifs complémentaires à savoir :

§  répondre de façon collective aux besoins de solidarité,

§  réduire les inégalités en traitant de façon adaptée les demandes précises d’élèves en difficulté qu’ils soient ou non socialement défavorisés,

§  résoudre les difficultés éducatives dans le même tempo que les questions urbaines.

 

Concevoir et faire vivre un programme 

 

Dès lors le projet éducatif local devient un levier du changement incontournable, car, il met en exergue l’implication concrète et pratique de chaque acteur (Co-éducateurs, partenaires et complémentaires. Une place pour chacun et chacun à sa place), en décrivant et mesurant les missions et compétences de tous et chacun. Il est également source de diagnostic systémique, de suivi constant et d’évaluation.

 

Le projet éducatif est un processus continu et permanent fondé sur une approche cohérente des valeurs républicaines, de la dignité humaine et d’un vision partagée du présent et de l’avenir.

 

Il crée le mouvement de cette vision en l’orientant par la concertation dans l’action, par la démarche réflexive et anticipative, il permet de consolider et ou de transformer la situation. Il participe à la construction d’une société plus Juste dans laquelle chaque citoyen peut faire des choix, réaliser des projets, s’engager dans des actions collectives.

 

En guise de conclusion, je citerai  Aristote et Pierre Trinquiet :

 

vle premier qui explicitait que « sur les chemins de la vie, les racines de l’éducation sont amères, mais ses fruits sont doux »,

v le deuxième qui écrivait dans son livre le métier d’instituteur « l’éducation doit se donner comme objectif primordial la formation d’un individu capable, non de subir mais d’agir socialement ».

 

                                                                               Jean-Loup DUJARDIN

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 20:08

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